Suis ton intuition (J’ai entendu cette phrase tellement souvent…) Oui, mais comment ?

Et bien…l’intuition, c’est la première pensée que tu as, c’est toujours la première impression qui est la bonne !…..

J’ai vraiment essayé de l’attraper au vol ce premier ressenti, cette première idée ! Je vous avoue franchement que je me suis très souvent plantée !! Et en plus, je me suis trouvée tellement nulle, en pensant évidement que les autres y arrivaient mieux que moi !!

La seule chose que je savais dire était : « je ne le sens pas ! Je ne sais pas l’expliquer, mais là, je ne le sens pas ! »

 

Depuis, et il n’y a pas si longtemps, j’ai appris, que nous avions en moyenne entre 60 000 et 63 000 pensées par jour !

Mais voilà pourquoi j’avais autant de mal à attraper la première idée, la première pensée, le premier ressenti.

Et puis, comment faire la différence entre  ce que je ne sentais pas, ou bien ce qui me faisait peur et qui me freinait ?

 

Par la suite, j’ai beaucoup entendu « il faut être aligné ! »…Ah, mais encore ???

J’ai continué à chercher …et ce que j’ai fini par comprendre que l’intuition n’était pas une petite voix qui nous parle à l’oreille, ce n’est pas LA première pensée non plus. Le terme « être aligné » paraît plus juste lorsque l’on comprend ce qui doit être justement « aligné » !

En fait, notre « intuition » doit nous permettre de prendre les meilleures décisions pour nous, dans notre vie.

Pour cela, il faut que notre raison, c’est-à-dire cette part en nous qui sait, valide si le « comment » ou le « combien » sont possibles, pour la décision que nous allons prendre. Si jamais nous sommes capables de prendre la décision sans connaître ses éléments, c’est qu’il y a une part de nous qui sait qu’elle pourra faire face à l’inconnu sans générer de la peur paralysante.

Il faut également que notre dimension « créative », cette part qui est joyeuse à l’idée de prendre cette décision soit activée pour nous fournir la motivation et l’énergie

Il faut aussi que la part en nous qui mesure si nous sommes capables d’assumer cette décision, même si nous avons besoin de planifier une formation pour acquérir de nouvelles compétences, soit stable.

Le plus difficile pour moi est de reconnaître ma part créative sans qu’elle soit masquée par la raison paralysante. Je me rends compte que je parviens à la saisir lorsque je ferme les yeux et que j’essaye de m’imaginer dans la situation déjà réalisée.

Si j’éprouve du bien être, de la joie, du bonheur à m’imaginer dans cette situation, alors je peux envisager de la réaliser. Par contre, si en m’imaginant dans cette situation, je n’éprouve aucune joie, aucun plaisir, cela devient une obligation génératrice d’énergie et d’efforts qui me fait reconsidérer le projet.

 

Depuis que j’ai compris cela, je l’expérimente à chaque décision que je dois prendre, je prends deux minutes pour vérifier en fermant les yeux : « Est-ce que je me vois réalisant ce projet ? ». Je vous avoue que parfois, la réponse est non, mais c’est une obligation pour le travail qui n’a pas trop d’enjeu et cela me permet de vérifier régulièrement mon ressenti. Je me dis alors : « Ok, je l’ai fait sans vraiment de plaisir cette fois-ci, mais il était important que je le fasse malgré tout ! »

Le fait de me concentrer régulièrement sur mon ressenti me permet vraiment d’affiner mon action et de vérifier la fiabilité de mes choix.

Pour les grandes décisions de ma vie, je me sens beaucoup plus à l’aise avec mon « intuition », beaucoup plus sûre de moi dans mes choix. Je peux prendre mes décisions en étant en accord avec moi-même, c’est-à-dire en étant « alignée » avec toutes les parties de moi.

Tout devient plus serein de cette façon !

Alors, parlez-moi de votre intuition ? Comment vous prenez vos décisions dans la vie ? Laissez-moi vos commentaires si vous le souhaitez !